Ah! Que je suis belle.
Chaque jour que Dieu fait ne cesse d'intensifier cette beauté.



L'ironisme* fait tourner notre monde, n'est ce pas ?!
(ah oui j'oubliais vous ne pouvez pas répondre... Tant mieux!)




*Hein Pierre?!

# Posted on Thursday, 28 February 2008 at 2:26 PM

Sacha

Sacha
J'éprouve un sentiment de violence qui ne fait que grandir. Je n'en peux plus de cette vie de bohême. J'ai les genoux qui me font mal, ils sont calleux. J'ai tout le temps froid même quand le soleil est au plus haut. Je sens le regard des gens. Tous ces incapables qui dépensent des fortunes pour des futilités, alors que nous vivons dans la rue, on doit même se vendre pour pouvoir subvenir à tous nos besoins.

Aujourd'hui je suis bien loin de cette innocente jeune fille qui avançait dans la vie avec engouement. J'ai toujours cette photo que mon père m'avait donné avant de partir pour le paradis. Un de ces batard m'a demandé si c'était ma fille sur cette photo. Le lendemain les filles m'ont retrouvée couverte de sang sur le trottoir. Ils n'ont pas de conscience. "un jour on va se faire tuer" c'est le même refrain à chaque fois que l'une de nous l'ouvre trop et fini sur le trottoir. Ils ne sont pas humains. Ils ont le bonheur au bout des doigts. Ils mentent, ils boivent, ils font le mal autour d'eux. Pendant que leurs enants font de jolis rêves et que leur femme les attend pensant qu'ils sont restés au travail eux ils se tapent des filles faciles.
Si je tiens debout c'est grâce à mon dealer. Quand je regarde cette unique photo j'ai toujours la même nostalgie. J'ai dû dir adieu à ma vie. J'ai vendu mon âme au diable. Il est devenu mon Dieu. Je m'en vais chaque soir là où il est le plus présent. La rue.

Vous n'arrivez pas à comprendre ce que je lis? Vous êtes aveugles! Même des triple culs de bouteille ne vous aideraient pas !!! Vous êtes l'incarnation de l'indiférence! Nous trinquons pour vous mesdames, messieurs, mesdemoiselles.

Je tire ma révérence.

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 9:48 AM

La fille d'à côté

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 9:53 AM

Que de turpitudes viennent noircir un avenir qui semblait si clair...

Que de turpitudes viennent noircir un avenir qui semblait si clair...
Qu'ai-je bien pû faire? Dire que je regrette serait trop simple. Je voudrais le prouver chaque jour... Lui susurrer quand elle dort que je suis la meilleure pour elle. Parce que ses songes sont peut être plus beaux que la réalité.
Un téléphone permet-il vraiment de faire le point sur un passé houleux?
Pourquoi pas?
Tous ces souvenirs. Toutes les tempêtes du monde ne réussiront pas à échoué ce manifique vaisseau chargé de souvenir sur une île abandonnée.
On ne peut pas renier toute son enfance. Au fond je sens quelque chose qui nous lie. Parfois ce lien est plus long mais il peut aussi être très court sans jamais vraiment se couper.
Tout me laisse penser que l'on se ressemble. Quand je réfléchis avec beaucoup de lucidité je me dis qu'il n'y a qu'une personne avec qui j'ai vraiment ouvert mon coeur, avec qui j'ai eu des conversations aussi débiles!
Biensur que tu me manques. Comment ai-je pû en douter?
Tout ce temps j'ai essayé de comparer chaque nouvelle personne que je rencontrais avec toi. Pour reproduire notre relation passée. Je suis vraiment ridicule.
On ne se rend pas compte de la valeur de ce que l'on a sous les yeux c'est tout simple.
Maintenant je n'attends plus qu'une chose pouvoir te parler. J'espère que cela ne me fera pas le même effet que de t'écrire tout cela. Parce que je n'ai pas très envie de te parler avec des lunettes de soleil sur le nez pour te tromper!
Tu m'as dit que tu ne voulais pas te projeter. Cependant je ne peux que m'imaginer un avenir tout en couleur, sucré et joyeux à tes côtés. On a fait un bout de chemin très important chaqune de notre côté c'est peut être mieux ainsi. L'avenir ne peut qu'être meilleur.



Un sourire comme un brin d'herbe dans le désert.
Le phénix qui renait de ses cendres.

# Posted on Saturday, 05 April 2008 at 7:14 AM

Si je devais décrire ce sentiment

Si je devais décrire ce sentiment
Je me suis sentie au chaud. Là. Juste ici. Entre tes deux mains. Tu me protèges. Comme si une étoile veillait sur moi nuit et jour. Comme si cette étoile était attentive à mes moindres faits et gestes. Une étoile qui me procurerais de la douceur, de l'amour, de la chaleur, de la lumière.

Tu es Voltaire du XXI ème siècle. L'abbé Pierre des causes perdues.

Comment pourrais-je t'exprimer à quel point cela m'a fait du bien d'être avec toi? Rien qu'avec toi. Tout simplement. Nous deux. Un point c'est tout. Le temps n'avait plus d'importance. Les secondes... Les miutes... Les heures... L'après-midi... La soirée... Le matin... Toutes ces notions de temps qui encadrent notre vie. Cela n'avait pas d'importance. Ce qui comptait c'était Toi et Moi. Ce duo.

Ce sont les mots qui me manquent. Aucunement les sentiments. Je me suis sentie tout simplement bien. J'étais moi même. Sincère. Rien de plus. Rien de moins.

J'ai bien peur de t'aimer beaucoup plus que je ne le soupçonnais. Mais tampis je prends ce risque puisqu'au fond je sais que avec toi il n'y a aucun risque.

Je t'aime.
Aussi simplement que l'on voit une paquerette pousser sur l'herbe.
Tu es les bulles de mon Coca.

# Posted on Sunday, 13 April 2008 at 3:21 PM